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Recueils

Une suggestion d’achat à la bibliothèque de votre quartier
encourage l’écriture des écrivains d’ici. 

Merci d’y penser pour ces recueils. 

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Le chat bourlingueur

Carnet de voyage

Éditions David, 2018

 

 

 

 

4e page de couverture :

L’auteure nous entraîne dans ses observations, celles qui pimentent le quotidien ou celles qui, en des terres lointaines, l’ont ébranlée. Et toujours, en filigrane, l’humanisme, la solidarité et l’humour. 

Léry
la statue d’une frêle lectrice
dans un massif de fleurs

marché aux oiseaux
parmi les acheteurs
un chat bourlingueur

 

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Sous le chapeau de paille

Haïkus

Éditions David, 2017

 

 

 

 

 

4e page de couverture :

Les haïkus témoignent de la rumeur des choses, des beautés qui, mine de rien, sourient au monde et lancent des clins d’œil à celui qui s’y attarde. Ce recueil est un écho aux vibrations sonores et visuelles du jour et de la nuit, un arrêt sur le présent insaisissable.

sans paroles
bruissement d’ailes
derrière mon épaule

un billet replié vieillard
à côté de la cafetière
amour timide

 

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sucons

 

 

Suçons et réglisse rouge

Recueil de haïkus

Éditions Tire-Veille, 2015

                     

   

 

 

4e page de couverture :

Invitation, évocation, souvenir… ? Tout cela à la fois. L’énigme de l’écriture redonne au haïku une ouverture insoupçonnée. Aux lecteurs et lectrices de s’approprier les images, les mots, les couleurs et de les laisser résonner en eux. Micheline Beaudry.

boîte et prie-Dieu
le curé déménage
avec un diable

un vieillard
sur la galerie du presbytère
le soleil décline

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couverture Soleil perdu le nord

 

 

Le soleil a perdu le nord

Recueil de poésie

Éditions Cornac, 2011

 

 

 

 

4e page de couverture :

Marie Dupuis déclame avec douceur, sensualité et mélancolie. Elle déclame lentement et inlassablement. Elle dit la solitude et le froid. Elle chante l’hiver, appelle la lumière. Ce recueil de poésie est à savourer encore et encore. Il donne à rêver et à espérer.

Dans les bruits du dimanche,
au moment où le papillon pose
sur la nature morte, montent en moi
l’ivresse de l’amour déchu
et la tristesse des kaléidoscopes éteints.

Mais là-bas, tout au bout de l’hiver,
les chimères percent les fenêtres.
Je savoure ce chuchotis encore et encore.

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